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  <title>Lebusard.com</title>
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  <description>La Revue en ligne Lebusard.com est partie à la page. Dédiée à l'actualité culturelle et littéraire, elle met le livre à l'honneur : bande dessinée, album et livre jeunesse, fiction, essai, beau-livre, portrait de plumes...</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 04 May 2008 20:20:08 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Le Roi des Trois Orients de François Place</title>
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    <pubDate>Wed, 01 Aug 2007 19:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cécile</dc:creator>
        <category>livre jeunesse</category>
        <category>François Place</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lebusard.com/public/imgbillet/roi3orients.gif&quot; alt=&quot;Roi Trois Orients&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;q&gt;C'est la grande Ambassade. Elle
marche depuis des mois, peut-être depuis des années. Elle marche sans arrêt, de
saison en saison, de pays en pays. Elle va rendre hommage au Grand Roi, le Roi
des Trois Orients qui règne tout la-bas, à l'autre bout du monde&lt;/q&gt;.
Aujourd'hui je l'ai croisée, alors je vais vous la présenter...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il y a des livres d'images qui se regardent et qui se lisent. Des albums qui
se partagent. Des livres qui réveillent l'enfant accroupi au fond de soi, les
bras enlacés autour de ses genoux pliés, prêt à entendre toutes les histoires
que le monde veut bien lui raconter. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le Roi des Trois
Orients&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; répond à toutes les attentes du lecteur qui n'a plus
d'âge dès lors qu'il ouvre un album illustré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;François Place&lt;/strong&gt; ne raconte pas des fables, il souffle sur le
monde pour faire s'envoler ses rumeurs et leur offre un territoire tout entier
de dessins et de mots. Ici, page à page, fresque après fresque, le lecteur suit
l'odyssée de la Grande Ambassade, ce caravansérail cosmopolite et polyglotte,
constitué de cavaliers, de guides, de marchands ou d'éleveurs. Où vont
ils ? Rendre hommage au Grand Roi des Trois Orients à l'autre bout du
monde, nous répond la rumeur. Mais avant d'y parvenir, François Place nous
offre le monde. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le géographe d'Orbae&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ouvre le chemin
du grand Défilé à travers montages et forêts, champs et cités, tantôt accablé
par le soleil du désert, ralenti par le manteau neigeux des sommets ou pris
dans la tourmente d'une pluie diluvienne. Chaque paysage s'étend sur deux pages
et dévoile à l'oeil tout d'abord en panique, le détail de chaque scène relatée
par le texte. Chaque personnage, chaque fait rapporté trouve sa géographie, sa
profondeur dans le minuscule.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'histoire comme dans tous les ouvrages de ce grand auteur-dessinateur
qu'est François Place, est empreinte de subtilité et d'une forme de sagesse. Et
puis, comment ne pas rêver un jour de croiser au fin fond du désert, cette
bibliothèque ambulante montée sur dos de chameau. Une mémoire itinérante
constituée de parchemins, livres et journaux que l'heureux égaré d'un désert
mortifère saurait accueillir comme il se doit. Et puis, il y a aussi cette
mésaventure vécue par un joueur de luth, conspué comme le &amp;quot;voleur de poule&amp;quot;
parce qu'il n'appartient pas à la grande caravane. Il cristallise la vindicte
populaire le jour tandis qu'il recueille confidences et prodigue conseils la
nuit. Un personnage évocateur qui peut rappeler celui du joueur de flûte de
Hamelin, un autre conte devenu un classique, un récit clef de notre culture.
Alors si &lt;em&gt;Le Roi des Trois Orients&lt;/em&gt; se trouve au rayon jeunesse en
librairie, il peut sans hésitation rejoindre quelques grands classiques du
genre dans nos bibliothèques entre &lt;em&gt;Les Contes des mille et une nuits&lt;/em&gt;
et &lt;em&gt;Les Contes&lt;/em&gt; de Grimm.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le Roi des Trois Orients&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;François Place&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Editions Rue du Monde&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Chagrin dans le ciel, de Lee Hee-jae et Lee Youn-bok</title>
    <link>http://www.lebusard.com/post/2007/07/18/Chagrin-dans-le-ciel-de-Lee-Hee-jae-et-Lee-Youn-bok</link>
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    <pubDate>Wed, 18 Jul 2007 17:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cécile</dc:creator>
        <category>manhwa</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lebusard.com/public/imgbillet/Chagrin_ciel.jpg&quot; alt=&quot;Chagrin ciel&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Après l'engouement français avéré
pour le manga, il était temps de s'intéresser de près à la bande dessinée
coréenne. Celle-ci profite d'un marché tout aussi florissant que celui du japon
et compte chaque année des milliers de titres publiés. C'est donc avec
enthousiasme que les éditeurs ont lancé des collections ad-hoc consacrées aux
ouvrages coréens. De véritables manhwa d'auteurs qui participent à décloisonner
la bande dessinée asiatique des rayons pour enfants, saturés par une production
pas toujours de bonne qualité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Lee Youn-Bok est l'auteur de ce récit bouleversant qu'est &lt;em&gt;Chagrin dans
le ciel&lt;/em&gt;. Mais si son co-auteur Lee Hee-jae est un dessinateur de renom en
Corée, Lee Youn-Bok est loin d'être un professionnel du manhwa. Cet album est
en fait l'adaptation du journal intime d'un jeune garçon vivant dans le
dénuement le plus total au début des années 60. La Corée porte alors encore les
stigmates d'une guerre qui a contribué à l'appauvrissement des populations. La
mère de Youn-bok est partie et le jeune garçon survit tant bien que mal avec
son père malade et au chômage, son frère et ses deux soeurs. Découpé en récit
courts, &lt;em&gt;Chagrin dans le ciel&lt;/em&gt; nous dévoile dans la tradition du
réalisme social, les lois de la rue où Youn-bok et d'autres gosses livrés à
eux-mêmes fourmillent, vendent des chewing-gums ou mendient. Des petits boulots
en tout genre qui deviennent vite un travail à plein temps et le seul moyen
pour la famille d'obtenir quelques poignées de riz pour subsister. Aller à
l'école n'est plus une priorité et les brimades et épreuves traversées par
cette famille et ce petit gamin de 10 ans sont le lot d'un quotidien décrit
avec simplicité et crudité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chroniques de la misère ne sont pas sans rappeler le chef d'oeuvre du
manga &lt;em&gt;Gen d'Hiroshima&lt;/em&gt; de Nakazawa qui traite également de la
renaissance d'un pays à travers le parcours d'une famille et plus
particulièrement d'un jeune garçon. Entre chronique familiale et évocation
historique sensible et amère, certains seront légèrement soulagés en sachant
que la découverte du journal intime de Youn-bok par son institutrice aura donc
un jour permis de publier son histoire, de soulager la rudesse de sa vie et de
montrer à un enfant que l'espoir d'un meilleur avenir n'est pas toujours qu'une
simple utopie. Après tout, c'est également ce qui est arrivé à Ma Yan cette
jeune fille de la campagne chinoise qui tenait son journal intime, aujourd'hui
devenu un best seller de l'édition dans le monde entier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Chagrin dans le ciel&lt;/em&gt; est un album magnifique qui nous donne
également la mesure du talent de Lee Hee-jae qui s'est imposé dès le début de
sa carrière comme l'une des figures incontournables du manhwa, avec notamment
son oeuvre en 22 volumes relatant l'histoire de la Corée. Un auteur à suivre de
près grâce notamment à la collection Hanguk de Casterman.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Chagrin dans le ciel&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;LeeHee-jae et Lee Youn-bok&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Editions Casterman - Collection Hanguk&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Le soleil ou les cendres ? Lebusard.com dévoile son nouveau plumage</title>
    <link>http://www.lebusard.com/post/2007/06/22/Le-soleil-ou-les-cendres-Lebusardcom-devoile-son-nouveau-plumage</link>
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    <pubDate>Wed, 18 Jul 2007 16:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cécile</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lebusard.com/public/./.289_1_s.jpg&quot; alt=&quot;Lebusard 2 : le retour...&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Lebusard, Icare ou Phénix ? A
vous de juger... Il a vécu, il a vu, il est revenu ! La revue en ligne
Lebusard.com est donc de retour sur le net avec un petit relooking qui
s'inscrit dans la tendance de la blogosphère qui agite le Web. Moins de
busardiers certes, mais la curiosité qui anime la dernière plume du Busard du
net est intacte. Un sité entièrement à l'actualité culturelle version
prolongée, pour que le livre dans tous ses états gagne en visibilité. Les
librairies noyées sous le volume croissant des offices n'ont plus assez de
présentoirs pour valoriser l'offre éditoriale et son renouvellement incessant.
Bande dessinée, album et livre jeunesse, beau-livre, fiction ou essai, le livre
tous azimuts joue aux agitateurs. Alors, ne cherchez plus lebusard.com, il est
parti à la page... A très bientôt !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>L’aigle sans orteils : Le Tour de France selon Lax</title>
    <link>http://www.lebusard.com/post/2007/06/17/Laigle-sans-orteils-%3A-Le-Tour-de-France-selon-Lax</link>
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    <pubDate>Sun, 17 Jun 2007 16:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cécile</dc:creator>
        <category>bande dessinée</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lebusard.com/public/imgbillet/aigleLax.jpg&quot; alt=&quot;aigleLax couv&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Il y a des mois comme ça,
définitivement associés à leur « marronnier » comme une bernique à
son caillou. Juillet fait office de grand favori en comparaison de ses 11
frangins avec une bonne poignée de thèmes collés à ses dates : les
résultats des examens, les premiers départ en vacances, les plus longs bouchons
de l’année, les soldes d’été et LE TOUR DE FRANCE à la télé. Pour les
passionnés, c’est une juste continuité à de longues séances d’entraînement
généreusement offertes par le tournoi de Rolang Garros et ces interminables
échanges de balles. En tout cas, les aficionados du sport télévisuel sont armés
d’un bon mental pour enchaîner quelques semaines plus tard sur la
retransmission du Tour de France.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lebusard.com/public/imgbillet/aigleLax1.jpg&quot; alt=&quot;aigleLax bandeau&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Et c’est parti pour de longues heures
contemplatives devant le petit écran, qu’il fasse dehors un soleil de plomb ou
une pluie battante, à écouter causer maillot, braquet ou pédalier. Tandis que
les anciens disent apprécier les paysages en trouvant là un dérivatif à leur
envie de voyager, les plus jeunes s’emportent aisément dans des envolées
lyriques pour qualifier la stratégie d’une équipe, l’effort d’un homme seul ou
un mouvement d’accélération quasi-imperceptible du fameux peloton compact,
sorte de gros coureur à roues multiples. Et puis, il y a les autres, les
refoulés du guidon, les allergiques du sport de longue haleine, ceux qui se
choquent de voir le cycliste faire pipi en roulant, cracher à tout vent et
balancer ses bouteilles dans la tête des badauds un peu trop enthousiastes à
leur passage. Bref, là où les uns sont tellement captivés qu’ils n’entendent
pas la petite dernière demander pour la énième fois « quand est-ce qu’on
va à la plage ? », les autres tombent dans un ennui profond à la limite de
la neurasthénie dès qu’ils aperçoivent plus de dix minutes de course commentée
par des journalistes jamais en manque de conversation (un exploit en soi). Pour
toutes ces juillettistes hermétiques à la pédale et insensibles à l’exploit de
ces gaillards en shorties moulants, il reste encore une possibilité de se
sensibiliser à la petite reine et à cette épopée sur deux roues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les héros &amp;quot;isolés&amp;quot; de la préhistoire du Tour&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour comprendre le Tour de France et le traitement épique qui en est fait
chaque année dans les médias, il est impératif de revenir aux sources du genre,
au début de l’aventure, à la genèse d’une histoire où les noms des héros ne
sont pas encore inscrits à la craie sur le bitume. C’est le moment de se
plonger dans le dernier album de Christian Lax, L’aigle sans orteils paru dans
la très belle collection Aire Libre des éditions Dupuis. Dès les premières
pages, les plus réfractaires seront convertis et ne pourront plus lâcher Amédée
dont le rêve est de participer au prochain Tour de France. La petite teinte
sépia qui maquille les cases nous ramène en juillet 1907, à la croisée des
chemins qui permet la rencontre entre un scientifique de l’observatoire du Pic
du Midi en pleine édification et Amédée, l’un des ces artilleurs qui montent
presque chaque jour le matériel pour la construction de la coupole. Les deux
hommes scellent leur amitié sur cette passion commune et Amédée n’aura de cesse
de multiplier les portages pour amasser l’argent suffisante à l’achat d’un
vélo. C’est ensuite le drame. Une ascension de trop, la nuit passée dehors et
il faut lui amputer tous ses orteils. Mais Amédée fera quand même partie des
pionniers du Tour de France. Son handicap deviendra même son titre de noblesse
en devenant L’aigle sans orteils du Tour. Sa faiblesse, tout comme celle
d’Achille le fait entrer de plain pied dans le cercles des grands héros d’une
tragédie qui s’annonce. Car,il ne fait pas bon alors d’être un
« isolé » comme Amédée, c’est-à-dire un coureur qui participe à titre
individuel et ne profite en rien de l’organisation des « groupés ». Sans
sponsor, sans matériel adéquat,le boyau en bandoulière, sans prise en charge ni
assistance sous peine de pénalités, ces sportifs là sont de véritables héros. A
travers Amédée, c’est leur histoire que le talent de Lax nous révèle. Leurs
noms n’iront jamais s’ajouter à la liste des « grands » que sont
alors Defraye, Garrigou, Alavoine, Faber ou Lapize. Ils ne sont pas des héros
du spectaculaire et de la victoire mais ils ont touché leur rêve et relevé le
défi sans gloire ni lauriers. L’aigle sans orteils honore de la plus belle
façon ces anonymes en mêlant subtilement la fiction et la réalité tout en
permettant au lecteur de pénétrer les arcanes du Tour devenu mythique. Ainsi,
on découvrira comment les journalistes de L’aurore, gazette organisatrice et
fondatrice du Tour, jouaient aux cerbères afin que ne soit jamais évoqué dans
aucune tribune le nom de ces « isolés », ces « tocards qui arrivent
après la fermeture des contrôles » parce que les lecteurs n’aiment que les
gagnants. Pas ceux de Lax en tout cas !&lt;br /&gt;
Une magnifique BD qui démontre une nouvelle fois que le neuvième art est tout
sauf un genre mineur. Dessin, scénario, conception graphique révèlent un
véritable petit chef d’œuvre d’émotion et d’humanisme, égratignant au passage
la grande et la petite histoire du Tour. Un Tour de France qui, pour auréoler
des héros, a du se nourrir de tragédies ordinaires, d’anonymes dont l’épopée
s’est bien souvent terminée dans un fossé ou même une tranchée…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;L'Aigle sans orteils&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Christian Lax&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Editions Dupuis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>La Mémoire dans les poches - T.1</title>
    <link>http://www.lebusard.com/post/2007/06/27/La-Memoire-dans-les-poches-T1</link>
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    <pubDate>Fri, 08 Jun 2007 15:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cécile</dc:creator>
        <category>bande dessinée</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lebusard.com/public/imgbillet/429_1.jpg&quot; alt=&quot;mémoirepoches&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Chronique d'une haine ordinaire
 racontée par Le Roux et Brunschwig. Futuropolis sait mettre en valeurs l’œuvre
de ses auteurs et dessinateurs à travers l’élaboration de l’objet-livre comme
le démontre notamment : &lt;em&gt;La mémoire dans les poches&lt;/em&gt; d’Etienne Le
Roux et Luc Brunschwig. Du choix de la couverture à celui du papier, tout
participe à proposer un décor intimiste et mélancolique pour cette fiction
subtile et humaniste dont on découvre ici la première partie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La couverture forme à elle seule un véritable incipit. Une rue déserte
bordée de voitures stationnées traverse une cité d’HLM. Il pleut. Quelques
halots de lampadaires balisent le chemin d’un homme un peu voûté et de son
chien. Un léger vent balaye le triste imperméable de l’homme à la casquette que
l’on découvre de dos. Part-il ou revient-il ? Et puis il y a le titre qui
s’étale sur la route comme une légende pour ce vieux bonhomme aux mains vissées
à ses poches. Peut-être y cache t-il un peu de sa mémoire, les doigts serrés
sur quelque objet coincé dans l’écrin du tissu, comme les fétiches d’un passé
dont il est nostalgique ? Ou s’agit-il d’une mémoire plus honteuse, mise
en pénitence dans ses poches, petits mitards étanches, noirs et muets sur
lesquels on pose les doigts comme sur une bouche cousue. La couverture est
nimbée d’une tonalité verte comme l’est encore la mémoire de Sidoine Letignal.
Car c’est de ce vieux monsieur que dépend toute l’histoire.   Un bébé braillard
en bandoulière, on découvre le vieil homme à la recherche désespérée de lait
nourricier. Il trouve refuge dans un petit café de quartier mais se trouve
alors contraint de lever le voile sur son drame et son histoire familiale. Mais
la sépia d’un passé jauni par la persécution des juifs vient teinter
ponctuellement les pages, comme la promesse d’une histoire à tiroirs où le
tabou et le mensonge ont la part belle.   La mémoire dans les poches est
subtilement construit, et même s’il est loin du genre, installe un suspense du
quotidien comme une énigme policière qui met le lecteur en haleine au fil des
planches. Ce scénario de Luc Brunschwig, construit autour de la déliquescence
d’une harmonie familiale apparente, ne saurait trouver meilleurs dessins et
couleurs que ceux d’Etienne Le Roux. Un récit en deux parties qui restera dans
la mémoire de ses lecteurs.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;La Mémoire dans les poches&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Première partie &lt;br /&gt;
Etienne Le Roux et Luc Brunschwig &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Irlande, voyage intimiste</title>
    <link>http://www.lebusard.com/post/2007/06/02/Irlande-voyage-intimiste</link>
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    <pubDate>Sat, 02 Jun 2007 17:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cécile</dc:creator>
        <category>beau livre</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lebusard.com/public/imgbillet/Irlande_Couv.jpg&quot; alt=&quot;Irande couv&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Après la Bretagne, l’Ecosse, et
l’Islande, il aura fallu vingt ans au photographe Jean Hervoche pour dévoiler
ses nombreux clichés irlandais. Un ouvrage est enfin consacré à ces quelques
instantanés d'Irlande, témoin d'un voyage intimiste, réalisé en collaboration
avec l’écrivain breton Bernard Berrou paru aux éditions Terre de
Brume.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lebusard.com/public/imgbillet/Irlande_bandeau.jpg&quot; alt=&quot;Irlande bandeau&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&amp;quot;Aller en Irlande, n’est pas un
voyage ordinaire. Découvrir le pays, c’est vivre une aventure&amp;quot;. Jean Hervoche a
parcouru la belle Erin lors de nombreux séjours, au cours desquels il apprend à
connaître les gens et à comprendre ces grands espaces qui transpirent d’un
lyrisme latent. Les clichés présentés à l'exposition et dans Irlande, voyage
intimiste, dévoile une nouvelle fois la subtile patience de l’œil du
photographe pour capter une lumière fugace, un clair-obscur profond et composer
la matière d’un instantané fidèle à l’émotion d’une seconde ou le trouble d’une
étape. Le Burren, le Connemara ou le Mayo sont dépouillés de leurs couleurs
mais le noir et blanc, habillé d’une mélancolique palette d’ombre et de
lumière, dessine les tableaux d’une Irlande secrète et mystique. Les familiers
de la photographie de Jean Hervoche ne manqueront pas de retrouver dans ces
paysages, le travail sur la lumière et les contrastes déjà réalisé auparavant
sur les pays celtes et les mondes du Nord. Mais à la différence des clichés de
ses albums Ecosse, le pays derrière les noms ou Islande, entre feu et glace,
Jean Hervoche a voulu représenter les Irlandais et plus particulièrement les
enfants qui forment l’espoir de cette jeune nation. Les rencontres s’affichent.
Dans l’antre des pubs, une vieille bobine fripée saisie derrière les volutes
d’une cibiche, un autre homme plus loin semble pensif, l’œil vague et le regard
pourtant tellement lumineux. Les enfants, Jean Hervoche les aime en mouvement,
révélateurs d’une ardeur et d’une force qui sourdent dans cette nouvelle
génération. Voyez plutôt ce petit garçon au centre de cette grappe d’enfants,
dont le poing serré est une promesse de renouveau, de force et d’espérance. Et
cette petite fille, qui lutte contre le vent, mais qui, tout comme le roseau de
la fable de La Fontaine, se courbe mais ne cède pas. Elle fait fi de la rigueur
du temps et lutte contre les éléments. Car l’Irlande n’est pas un pays où la
vie est facile et le regard de Jean Hervoche ne se détourne pas de cette
réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Au-delà des clichés&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce voyage intimiste ne montre pas une mythologie convenue qui semble coller à
la peau de l’Irlande. Le photographe ne voulait pas tomber dans le cliché d’un
folklore suranné. Le pays change et en vingt ans de prise de vue, certaines
photographies ne pouvaient plus représenter l’Irlande d’aujourd’hui. &amp;quot;J’ai
volontairement écarté bon nombre de photographies que j’aimais pourtant
beaucoup, mais qui ne correspondaient plus aux réalités actuelles du pays&amp;quot;.
Pour ce livre paru aux éditions Terre de Brume, les paysages choisis sont
intemporels et les scènes de vie opèrent leur charme au-delà de tout passéisme.
&amp;quot;En réalité, j’ai eu beaucoup de mal à photographier ce pays. Le seul fait
d’évoquer l’Irlande, provoque chez moi un tel trouble, que je me prends à
redouter de ne pas être à la hauteur de mes émotions. Et puis, est-il possible
de décider un jour que l’on a fini de photographier la beauté ? &amp;quot; Ce beau
livre traduit la profonde tendresse de Jean Hervoche pour l’Irlande avec les
textes de Bernard Berrou qui ont su coïncider avec cette volonté du photographe
de partager son trouble et ses émotions face ces manifestations irlandaises de
la Beauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Irlande, voyage intimiste&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Photographies de Jean Hervoche et textes de Bernard
Berrou&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Editions Terre de Brume&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Grand Ours de François Place</title>
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    <pubDate>Sat, 02 Jun 2007 10:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cécile</dc:creator>
        <category>livre jeunesse</category>
        <category>François Place</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lebusard.com/public/imgbillet/grand_ours.jpg&quot; alt=&quot;Grand Ours de François Place&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Il y a des livres d’exception que
l’on aimerait voir dans toutes les mains, qu’elles soient petites et
hésitantes, jeunes et gourmandes, maternelles et tendres, paternelles et
fringantes jusqu’à celles un peu fatiguées et tremblantes. Il y a des griots
sans pays qui dessinent leur voix au crayon pour que voyagent leurs contes à
fleur de pages. Il y a le dernier album de François Place, imposant et
impressionnant qui nous raconte le commencement du monde. Ouvrez Grand ours et
vous entendrez la musique originelle de l’humanité primitive.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lebusard.com/public/imgbillet/grand_ours_2.jpg&quot; alt=&quot;grand ours 2&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;François Place est plus encore qu’un
dessinateur, il est un donneur de son, un passeur de mots et un montreur de
couleurs. La magie des premières phrases de son Grand ours opère immédiatement.
Le lecteur se surprend à les dire à haute voix. Page après page, la formule
s’impose indubitablement, la lecture ne peut pas être silencieuse. Avec ou sans
auditoire, le récit prend toute sa dimension à la musique des mots, prononcés
lentement et distinctement au rythme de la respiration. Il n’y a rien là de
solennel mais cette histoire sonne comme une vieille légende de l’humanité, un
récit primitif et mythique à l’aune du commencement du monde, quand les hommes
s’appelaient les « marche-debout ». Kaor est l’un d’entre eux et très
vite, comme tous les petits garçons du monde qui se sentent devenir grand, il
veut que son clan soit fier de lui. C’est décidé, il ira lui aussi chasser les
têtes boisées. Mais il suffira qu’il croise le regard de Tanda, la grande
femelle blanche pour que sa destinée bascule, protégée par l’esprit
bienveillant de Grand ours. Chaque rencontre, chaque élément, chaque épreuve
donneront sens à l’existence de Kaor et à son accomplissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous sommes tous des marche-debout&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce très bel ouvrage de l’excellente collection « Les albums
Duculot » paru chez Casterman, fait la part belle au chamanisme primitif
grâce à l’esprit protecteur de Grand ours qui intervient dans le récit comme
une voix-off, un narrateur omniscient, la conscience latente du jeune Kaor. Ce
petit marche-debout saura ainsi accéder à l’essentiel et accueillera
l’initiation du vieux Frân comme une révélation : « Il t’apprendra à
parler aux esprits animaux. Il t’apprendra à faire venir leur image. Reste
auprès de lui, apprends, et tu deviendras un grand sage parmi les marche-debout
». Ainsi parle Grand ours lorsque Kaor découvre la peinture rupestre dans la
bouche de la terre, à la lueur d’une flamme dansante. Nous sommes tous certes
des descendants des « marche-debout », mais François Place lui est
peut-être un fils de Kaor. Par la justesse de son texte mais surtout par la
magie de ses dessins, ici devenus de véritables fresques, il ne trahit
nullement sa tendresse et le regard tout particulier qu’il porte sur la nature
et les animaux, déclinés magnifiquement à chaque ouvrage paru : Siam,
Barbababor, Le fleuve Wallawa et tous les volumes de l’Atlas des géographes
d’Orbae. Grand ours est un conte profond et juste, qu’enfants, parents et
grands-parents pourront raconter, pourquoi pas autour d’une fleur de feu…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grand Ours&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;François Place&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Casterman, coll. Les albums Duculot&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Vers la blancheur de l’aube, de Sonia Edwards</title>
    <link>http://www.lebusard.com/post/2007/06/01/Vers-la-blancheur-de-laube-de-Sonia-Edwards</link>
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    <pubDate>Fri, 01 Jun 2007 17:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cécile</dc:creator>
        <category>roman</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L’histoire sonne comme une légende galloise relatant les amours impossibles
d’un frère et d’une sœur perdue dans les limbes du temps. Sonia Edwards flirte
en virtuose avec les symboliques du conte pour un récit aussi énigmatique que
l’évanescence de la mémoire.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&amp;quot;Les souvenirs sont le miel de la vieillesse&amp;quot;. Cette phrase semble une des
clefs du récit de Sonia Edwards, alors même que le lecteur a du mal à
identifier celui qui la prononce. Ce roman est construit à l’image de la
mémoire, véritable terre de brume qui lève son voile de brouillard par pan,
sans cohérence chronologique, au gré des évocations et des stimuli
sensoriels.&lt;br /&gt;
Le récit s’ouvre sur l’intime complicité qui unit un frère et sa sœur. Blanche
et David Parry ont une trentaine d’années et se livrent au jeu des révélations.
Le tabou d’une double liaison secrète est levé et, de là, le lecteur est plongé
dans les méandres de ces deux existences. Car l’auteur a composé son histoire
comme une partition. Ses instruments sont les différentes voix de la narration
qui varient au fil des récits emboîtés. Chaque focalisation adoptée est un
élément de plus pour reconstituer l’histoire &amp;quot;des enfants de Barbe d’Or&amp;quot;,
nourrie par des ellipses qui tissent le lien entre les différentes saynètes.
Blanche est le personnage de l’évocation, une forme sublimée de la femme sur
laquelle le temps n’aurait pas prise. Elle est à l’image de son homonyme
légendaire galloise, Olwen*, comme sous l’emprise d’un sortilège qui la
condamnerait à ne jamais devenir femme. C’est l’énigme qui d’emblée se dessine,
l’âge de Blanche, mi-femme, mi-enfant. Elle est présente tout au long des
pages, traversant avec volupté et une innocence non feinte les histoires de
chacun. Sa liberté d’acte et de pensée trouble et dérange quand chacun
s’évertue à couvrir ses sentiments d’un voile de pudeur et de
culpabilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Quand le temps est conté&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La notion de temps trame toute l’intrigue du roman. Temps de narration, puzzle
des souvenirs dont les pièces se remettent en place au rythme des révélations.
Le lecteur est emporté au gré des flash-back et des réminiscences des
différents protagonistes. Les indications temporelles, nécessaires à la
compréhension de l’histoire, sont parsemées comme des indices au fil du récit
mais aussi pour affirmer la fugacité des souvenirs. Blanche porte son innocence
en étendard comme un symbole d’éternité. Rien ne peut souiller l’image de cette
femme-enfant qui porte les stigmates de sa virginité spirituelle jusque dans
son nom. C’est une immaculée blancheur qui enveloppe l’âme de cette éternelle
petite fille. Enfermée dans cette prison-au-delà-du-temps, son carcan doux-amer
suscite l’envie des êtres qui la croisent. Elle incarne un souvenir vivant et
immuable, elle est le &amp;quot;miel de la vieillesse&amp;quot; de ses impossibles amants.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Vers la blancheur de l’aube&lt;/em&gt; est un livre à lire à haute voix, selon la
tradition celtique de l’oralité pour savourer sa richesse littéraire. Au-delà
du récit, les mots se lisent en couleurs et en sonorités pour constituer une
palette de sentiments et d’émotions déclinés à tous les temps… et au futur in
fine. Un conte contemporain qui use sans outrance du symbolisme mais qui motive
une lecture sur plusieurs niveaux pour embrasser l’étendue de ses évocations.
Sonia Edwards est indéniablement une digne représentante du roman postmoderne
de langue galloise. Elle est déjà l’auteur de plusieurs ouvrages, romans et
nouvelles, qui ont été salués par l’Eisteddfod, la plus importante des
reconnaissances littéraires galloises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;L’épisode arthurien de Kulhwch et Olwen relate les amours contrariées du
cousin d’Arthur, Kulhwch et d’Olwen (qui signifie Blanche), par un sortilège
qui condamnait à mort le roi Yspaddaden, père d’Olwen le jour du mariage de sa
fille. Mais tout comme l’histoire d’Œdipe, Olwen n'a pu échapper à la
prédiction et après une longue série d'épreuves, Kulhwch tua Yspaddaden et
épousa Olwen.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Vers la blancheur de l’aube&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Sonia Edwards, traduit du gallois par M. –T. Castay&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Collection : Bibliothèque Galloise&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Editions Terre de Brume&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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